Les Échos : ouvrir de nouvelles voies pour un journalisme de qualité grâce à Google Kubernetes Engine

Depuis son lancement en 1908 par les frères Robert et Émile Servan-Schreiber, Les Échos, premier journal financier français, est l’une des sources d’actualités les plus reconnues du pays et compte parmi ses collaborateurs l’économiste Joseph Stiglitz, lauréat du prix Nobel. Bien que le secteur de la presse soit en proie à une baisse du lectorat, la publication a vu la nécessité de combiner tradition et innovation numérique pour avancer dans sa mission, à savoir offrir un journalisme de qualité.

Le journal Les Échos a été parmi les premières publications françaises à saisir le potentiel de croissance des médias en ligne, raison pour laquelle il se considère comme « l’un des plus vieux journaux de France, mais aussi le plus jeune ». Aujourd’hui, plus de 80 % de son audience totale se fait en ligne, avec 50 % de sa diffusion payée réalisée en numérique. Grâce à la mise en place d’une stratégie numérique efficace, la diffusion des Échos a augmenté pendant huit années consécutives dans un paysage médiatique agité.

Pour poursuivre sur la voie du succès, le journal Les Échos savait qu’il fallait continuer à évoluer. C’est pourquoi il s’est tourné vers Google Cloud pour fournir l’architecture d’un projet susceptible d’écrire le prochain chapitre de sa riche histoire : un tout nouveau site Web conçu pour répondre aux exigences de cycles d’actualités de 24 heures, aux attentes des clients et aux pressions financières du secteur.

Le journal Les Échos a connu des situations de crise, lors desquelles l’afflux de lecteurs à la recherche d’informations fiables a mis à rude épreuve les serveurs de son centre de données classique.

Pour la version remaniée de son site Web, le journal Les Échos avait besoin de l’architecture la plus puissante disponible afin d’héberger une plate-forme sophistiquée, conçue pour diffuser les gros titres lorsque les lecteurs en ont le plus besoin. Le choix de Google Cloud s’est imposé naturellement une fois qu’Adrien Pascal a compris les possibilités illimitées offertes par Google Kubernetes Engine

(GKE) en matière d’évolutivité et de flexibilité de déploiement des microservices. Avec l’aide de son partenaire Claranet, Les Échos est passé en l’espace de trois semaines d’une « ignorance totale à propos de Kubernetes » à la création d’un cluster Kubernetes pour héberger son site Web.

Malgré cette facilité, le déploiement du site Web était une immense plongée dans l’inconnu. « Le jour du lancement, nous ne savions pas ce qu’il allait se passer », avoue Adrien Pascal. Ajoutant encore à la pression, le groupe Les Échos a décidé de déployer toute la plate-forme instantanément, plutôt que de le faire progressivement.

Le 1er avril au matin, le journal Les Échos a lancé son site Web phare sur trois serveurs virtuels, à un moment où le flux d’informations était modéré. Tout se passait bien, les utilisateurs étaient redirigés vers le nouveau site Web en quelques minutes à peine, lorsqu’une grande nouvelle en matière d’emploi est tombée, entraînement un pic de trafic en plein déploiement. L’instant était critique. Mais Google Cloud a tout simplement multiplié par cinq la puissance de calcul afin d’absorber la brusque augmentation du nombre de lecteurs.

Tout aussi important, Google Cloud a réduit la capacité des serveurs une fois que le trafic s’est calmé. Cela constitue un avantage significatif et une importante source d’économie dans un secteur médiatique qui alterne entre périodes de chaos et de calme. Au cours des huit mois qui ont suivi son lancement, le nouveau site Web des Échos n’a connu aucune interruption de la plate-forme. Google Cloud a en outre renforcé l’avantage concurrentiel du journal en réduisant le délai de diffusion des contenus d’actualités de quelques minutes, soit une éternité dans le monde des médias, à quelques secondes.

La rapidité et la fiabilité ne sont qu’une partie de l’équation en ce qui concerne l’avenir numérique des Échos. « Le nouveau site Web ajoute rapidement de nouvelles fonctionnalités et améliore l’expérience utilisateur en permanence.

Par exemple les abonnés ont accès à une mise en page adaptée à leurs besoins, à des contenus exclusifs et à des recommandations personnalisées. » L’équipe d’Adrien

Pascal doit considérer la plate-forme comme un chantier permanent. La flexibilité offerte par GKE en matière de création et de déploiement de microservices en temps réel rend cela possible.

Avant de migrer vers Google Cloud, l’équipe d’Adrien Pascal se concentrait principalement sur les performances frontend impliquant l’expérience utilisateur et l’interface, les responsabilités backend étant externalisées.

La facilité et la flexibilité offertes par le nouveau cluster Kubernetes donnent aux Échos le contrôle de l’ensemble de l’architecture, ce qui permet à l’équipe DevOps de gérer tous les aspects de l’innovation du site Web : « Ce cluster Kubernetes nous permet de bâtir l’avenir de notre plate-forme, en gérant nous-mêmes le frontend et le backend. Cette possibilité constitue un grand changement », précise Adrien Pascal.

« Cela signifie que nous sommes en charge de l’ensemble de la pile. Grâce à Google Cloud, nous avons repris le contrôle de notre gestion et de notre prise de décisions informatiques », conclut Adrien Pascal. « Nous sommes libres d’innover, de nous développer et de mener nos activités dans la direction que nous choisissons. »

Retrouvez l’intégralité de la référence sur le site Google Cloud

Leave a Reply